Remplacer des convecteurs : ce que révèle l'ouverture du boîtier
L'opération paraît simple : déposer, reposer. Ce qui la complique tient à l'installation électrique derrière l'appareil, dont on ne connaît l'état qu'au moment de le décrocher.
- Quatre points à vérifier sur l'existant
- Le pilotage centralisé, souvent absent
- Le choix se fait pièce par pièce
- Ce que l'opération n'améliore pas
Un chantier qui dépend de l'électricité
Remplacer un convecteur ne touche à aucun réseau d'eau. Ce qui conditionne l'opération, c'est l'installation électrique existante : le boîtier derrière l'appareil, la ligne qui l'alimente et sa protection au tableau.
Sur des logements équipés il y a plusieurs décennies, ces éléments réservent parfois des surprises que la façade de l'appareil masquait jusque-là.
- L'appareil se dépose sans difficulté, c'est ce qui se trouve derrière qui décide.
- La reprise d'un circuit électrique relève d'un électricien, selon la nature des travaux.
- Le gain porte sur le confort et l'usage. Voir ce que les modèles récents changent.
- Voir aussi remplacer des convecteurs.
Cette page ne cite aucune puissance ni section : ces valeurs se déterminent pièce par pièce et selon l'installation existante.
Quatre points sur l'existant
Ils expliquent pourquoi un remplacement identique sur le papier peut se dérouler très différemment d'un logement à l'autre.
| Le point | Ce qu'il conditionne |
|---|---|
| Le boîtier de raccordement | Sa présence, son état et son emplacement. Certaines installations anciennes n'en comportent pas de conforme. |
| La ligne d'alimentation | Sa nature et son état conditionnent la puissance admissible sur le circuit. Voir section de câble et disjoncteur. |
| La protection au tableau | Un appareil plus puissant que le précédent ne s'installe pas sans vérifier ce point. |
| Le fil de pilotage | Présent ou non selon l'époque de l'installation. Son absence change tout le pilotage possible. |
La dernière ligne est celle qu'on découvre le plus tard, et c'est celle qui décide de ce que vous pourrez faire ensuite avec vos appareils.
Avec ou sans pilotage centralisé
La différence porte moins sur les appareils que sur ce qu'on peut leur demander collectivement.
Une gestion d'ensemble
- Les appareils reçoivent une consigne commune, modifiable en un point.
- Absences et périodes de nuit se programment pour tout le logement.
- Voir thermostat simple ou connecté.
- Et le pilotage à distance.
Chaque appareil pour soi
- Chaque appareil se règle sur lui-même, sans commande d'ensemble.
- Une absence suppose de passer dans chaque pièce, ou de ne rien changer.
- Certains appareils récents compensent par une commande sans fil, à vérifier au cas par cas.
- La création d'un pilotage filaire suppose des travaux électriques.
C'est le point à trancher avant de choisir les appareils, car il conditionne les modèles envisageables.
Trois critères qui passent avant la marque
Le remplacement se conçoit pièce par pièce, et non comme un lot d'appareils identiques.
Le besoin de la pièce
Une chambre exposée au nord et un séjour traversant ne réclament pas la même chose.
L'emplacement disponible
Longueur de mur libre, hauteur sous fenêtre, meubles en place : cela restreint les formats possibles.
Un appareil mal placé chauffe moins bien.
L'usage de la pièce
Une pièce occupée en continu et une chambre d'appoint appellent des réglages différents.
La salle de bains suit une logique distincte, avec ses propres contraintes. Voir le sèche-serviettes électrique.
Ce que le remplacement n'améliore pas
Deux postes restent identiques, et il vaut mieux le savoir avant qu'après.
Deux postes hors périmètre
- L'enveloppe du logement : un mur froid reste un mur froid. Voir isolation et chauffage.
- L'eau chaude sanitaire : elle relève d'un appareil distinct. Voir le chauffe-eau thermodynamique.
- Le rapport entre électricité consommée et chaleur produite ne change pas non plus.
- Le gain vient du confort et du pilotage.
Tout ou partie
- Remplacer les pièces les plus inconfortables d'abord est une approche valable.
- Un pilotage d'ensemble suppose en revanche une cohérence entre les appareils.
- Sur un logement complet, la question d'une autre solution mérite d'être posée. Voir les logements tout électrique.
- Et le passage à une pompe à chaleur.
SaniBreizh réalise la plomberie et le chauffage avec ses propres équipes depuis Lorient, sur le Morbihan et les départements voisins selon la nature du chantier. Voir la zone d'intervention.
Ce que les clients demandent au téléphone
Est-ce une opération simple ?
L'appareil se dépose sans difficulté. Ce qui complique tient à l'installation électrique derrière lui, dont on ne connaît l'état qu'au moment de le décrocher.
Que faut-il vérifier ?
Le boîtier de raccordement, la ligne d'alimentation, la protection au tableau et la présence d'un fil de pilotage.
Pourquoi le fil de pilotage compte-t-il ?
Sans lui, chaque appareil se règle sur lui-même, sans commande d'ensemble. Une absence suppose de passer dans chaque pièce.
Peut-on en créer un ?
Cela suppose des travaux électriques. Certains appareils récents compensent par une commande sans fil, à vérifier au cas par cas.
Peut-on mettre plus puissant qu'avant ?
Pas sans vérifier la ligne et sa protection. C'est l'un des points qui conditionnent le choix des appareils.
Faut-il les mêmes appareils partout ?
Non. Le besoin de chaque pièce, l'emplacement disponible et l'usage diffèrent. Le remplacement se conçoit pièce par pièce.
Ma facture va-t-elle baisser ?
Le rapport entre électricité consommée et chaleur produite ne change pas. Le gain vient du confort et du pilotage, pas du rendement.
Faut-il tout remplacer d'un coup ?
Commencer par les pièces les plus inconfortables est valable. Sur un logement complet, la question d'une autre solution mérite d'être posée. Le montant du déplacement est annoncé au téléphone avant tout engagement.