Chauffe-eau en zone littorale : un air chargé en embruns
Les organes exposés à l'air marin se dégradent plus vite que dans les terres. Quelques kilomètres suffisent à changer les conditions.
- L'air littoral transporte des embruns
- Les organes exposés se dégradent plus vite
- Quelques kilomètres changent les conditions
- Les appareils aspirant l'air extérieur sont concernés
Un air chargé qui attaque ce qu'il traverse
En bord de mer, l'air transporte des embruns salins qui se déposent sur tout ce qu'il rencontre. Les organes exposés à cet air se dégradent plus vite que dans les terres, à quelques kilomètres seulement de distance.
Cela concerne directement les appareils qui aspirent l'air extérieur. Une unité en façade ou un appareil gainé reçoit cet air chargé en continu, alors qu'un appareil prélevant dans un local abrité y est bien moins exposé.
- L'air littoral : il transporte des embruns salins.
- Les organes exposés : ils se dégradent plus vite.
- La distance : quelques kilomètres suffisent à changer.
- Les appareils concernés : ceux qui aspirent l'air extérieur.
Six points
Ils portent sur l'exposition au milieu marin.
| Point | Ce qu'il implique |
|---|---|
| Configuration retenue | Air abrité plutôt qu'extérieur direct |
| Orientation de l'implantation | À l'abri des vents dominants |
| Fréquence de nettoyage | Plus élevée qu'en secteur abrité |
| Fixations et visserie | Exposées à la corrosion |
| Local de l'appareil | Fermé et abrité si possible |
| Rinçage périodique | Il retire les dépôts accumulés |
Une implantation à l'abri des vents dominants réduit sensiblement l'exposition. Ce choix se fait à la pose et vaut mieux qu'un entretien renforcé pendant vingt ans.
Quatre étapes
Elle réduit l'exposition dès la conception.
Relevé
Distance au littoral et vents dominants.
Configuration
Air abrité privilégié.
Implantation
Orientation la moins exposée.
Suivi
Entretien adapté au milieu.
Six sujets
Ils portent sur la tenue dans le temps.
L'implantation
Elle vaut mieux qu'un entretien renforcé.
Les vents dominants
Ils orientent le choix.
L'air abrité
Voir sur air ambiant.
L'évaporateur
Voir évaporateur.
L'entretien
Plus fréquent qu'ailleurs.
L'eau
Voir eau agressive.
Des installations réalisées dans le Morbihan
Expositions relevées, implantations arbitrées, appareils posés.
Ce que les clients demandent avant de se lancer
Le bord de mer change-t-il quelque chose ?
L'air transporte des embruns salins qui se déposent partout.
Quels organes sont concernés ?
Ceux exposés à cet air, sur les appareils qui l'aspirent.
La distance au littoral compte-t-elle ?
Quelques kilomètres suffisent à changer les conditions.
Une configuration est-elle préférable ?
Un appareil prélevant dans un local abrité y est bien moins exposé.
L'implantation joue-t-elle ?
Une position à l'abri des vents dominants réduit l'exposition.
Vaut-elle mieux qu'un entretien renforcé ?
Elle se décide une fois, l'entretien se répète pendant des années.
Faut-il nettoyer plus souvent ?
La fréquence est plus élevée qu'en secteur abrité.
Le devis est-il payant ?
Non, y compris après visite technique sur place.