En appartement : le type de machine se choisit avant tout le reste
C'est lui qui détermine s'il faut une unité dehors, combien d'unités dedans, et donc quelles démarches engager. Étude technique et vérification des règles avancent ensemble.
- Quatre situations de départ
- Les deux familles de machines
- Les emplacements à examiner
- Ce qui se vérifie côté immeuble
Deux questions qui se répondent ensemble
Quelle machine, et où la poser : en appartement, ces deux questions ne se traitent pas l'une après l'autre. Le choix technique conditionne les démarches, et les possibilités d'implantation conditionnent le choix technique.
Une demande adressée au syndic gagne donc à porter sur une solution déjà étudiée.
- Le chauffage actuel oriente le projet en premier.
- Le type de machine détermine ce qui se pose dehors.
- Les autorisations se vérifient en parallèle. Voir copropriété et autorisation.
- Voir aussi le chauffage en appartement.
Le statut des balcons, façades et toitures se vérifie dans le règlement de copropriété, il ne se présume pas.
Quatre situations, quatre projets différents
Le chauffage en place détermine ce qu'il est possible de remplacer et à quelles conditions.
| La situation | Ce qu'elle implique |
|---|---|
| Des convecteurs électriques | Aucun réseau d'eau : la question se pose autrement. Voir le remplacement de convecteurs. |
| Une chaudière gaz individuelle | Réseau et émetteurs existent, l'eau chaude est à reprendre également. |
| Un chauffage collectif | Le générateur ne vous appartient pas. Voir l'installation collective. |
| Des radiateurs à eau individuels | Leur régime se mesure avant toute conclusion. Voir les radiateurs existants. |
La troisième ligne change la nature du projet : un occupant seul ne décide pas d'une installation qui dessert tout l'immeuble.
Deux familles, deux projets
Elles ne répondent pas au même besoin et n'entraînent pas les mêmes démarches.
Chauffer directement l'air
- Une ou plusieurs unités murales, selon les pièces à traiter. Voir la solution air-air.
- Plusieurs pièces supposent un montage adapté. Voir le multi-split.
- Le rafraîchissement est souvent possible. Voir rafraîchissement ou climatisation.
- L'eau chaude reste à traiter séparément.
Alimenter un réseau
- Elle suppose un circuit et des émetteurs, existants ou à créer.
- Elle peut assurer l'eau chaude selon l'architecture retenue.
- Elle demande davantage de place intérieure.
- Voir la comparaison des deux familles.
Sans réseau d'eau existant, la seconde suppose de créer une distribution complète dans un logement occupé.
Trois emplacements à examiner
Chacun pose une question technique et une question de statut.
Le balcon ou la loggia
Le plus courant, sous réserve du dégagement d'air et de l'évacuation des condensats.
La façade
Elle modifie l'aspect extérieur, ce qui engage d'autres vérifications.
Voir urbanisme, PLU et ABF.
Aucun emplacement
Sans extérieur disponible, d'autres voies restent à examiner.
Dans tous les cas, la longueur et le tracé des liaisons vers l'intérieur conditionnent la faisabilité. Voir les liaisons frigorifiques.
Ce qui se vérifie au-delà du logement
Ces points s'instruisent pendant l'étude technique, pas après.
Quatre vérifications
- Le statut de l'emplacement envisagé, selon le règlement de copropriété.
- Les autorisations nécessaires si les parties communes ou l'aspect sont concernés. Voir l'autorisation en assemblée.
- Le bruit perçu par les logements voisins. Voir le bruit et le voisinage.
- Le déroulé du chantier dans l'immeuble. Voir le chantier en copropriété.
Un dossier décrivant précisément l'installation envisagée permet aux copropriétaires de se prononcer sur un projet réel.
Ce qui compte dans le Morbihan
- Un parc de copropriétés important sur Lorient et sa périphérie.
- Beaucoup d'appartements chauffés électriquement.
- Des résidences littorales exposées. Voir la corrosion saline.
- Un climat doux qui abaisse le besoin. Voir la température de base.
SaniBreizh réalise la plomberie et le chauffage avec ses propres équipes depuis Lorient, sur le Morbihan et les départements voisins selon la nature du chantier. Voir la zone d'intervention.
Ce que les clients demandent au téléphone
Par quoi commencer ?
Par le chauffage actuel, qui détermine ce qu'il est possible de remplacer et à quelles conditions.
Faut-il d'abord l'accord de la copropriété ?
Les deux avancent ensemble : une demande gagne à porter sur une solution déjà étudiée techniquement.
Quelle famille de machine choisir ?
Sur air, une ou plusieurs unités murales et l'eau chaude à part. Sur eau, un réseau existant ou à créer, et davantage de place intérieure.
Je suis en convecteurs, est-ce faisable ?
Aucun réseau d'eau n'existe. Créer une distribution complète dans un logement occupé change l'ampleur du chantier.
Et avec un chauffage collectif ?
Le générateur ne vous appartient pas : un occupant seul ne décide pas d'une installation qui dessert tout l'immeuble.
Mon balcon est-il privatif ?
Cela se vérifie dans le règlement de copropriété. Le statut des balcons, façades et toitures ne se présume pas.
Et les condensats ?
Leur évacuation se prévoit à l'étude, pour éviter tout écoulement vers les parties communes ou les logements situés en dessous.
Que présenter au syndic ?
Un dossier décrivant précisément l'installation envisagée, pour que les copropriétaires se prononcent sur un projet réel. Le montant du déplacement est annoncé au téléphone avant tout engagement.