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Bâti breton

Néo-bretonne : trois niveaux superposés, trois statuts différents

Sous-sol technique, rez-de-chaussée de vie, combles en chambres : ces maisons empilent des usages distincts sur un réseau unique, souvent piloté depuis un seul point.

  • Quatre traits communs à ce bâti
  • Ce que les trois niveaux impliquent
  • Ce qui a souvent déjà été fait
  • Les atouts de ces maisons
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Le modèle

Un bâti répété, des constats qui reviennent

La maison néo-bretonne a été construite en grand nombre selon un schéma proche : sous-sol semi-enterré, un niveau de vie, des combles aménagés sous une toiture à forte pente.

Cette régularité a un avantage : les mêmes questions se posent d'un projet à l'autre, et les réponses se vérifient sur place plutôt que se découvrent.

  • Une organisation verticale sur trois niveaux aux statuts différents.
  • Une compacité favorable au bilan de l'enveloppe.
  • Des équipements d'origine souvent encore en place.
  • Voir aussi le chauffage en néo-bretonne.

Cette page décrit des traits fréquents. Chaque maison se relève sur place, y compris dans ce bâti régulier.

Pompe à chaleur en maison néo-bretonne, secteur de Lorient
Les traits communs

Quatre caractéristiques récurrentes

Elles se retrouvent sur la plupart de ces maisons et orientent le projet.

Le traitCe qu'il implique
Le sous-sol Il abrite le local technique et sert de garage, sans être chauffé. Voir la maison sur sous-sol.
Les combles aménagés Chambres sous rampants, plus exposées que l'étage droit. Voir le chauffage de combles.
Les radiateurs d'origine Souvent encore en place, et souvent plus généreux que le besoin actuel. Voir les radiateurs existants.
Le générateur au sous-sol La place ne manque pas, ce qui simplifie le remplacement. Voir le local technique.

Les deux dernières lignes expliquent pourquoi ces maisons se convertissent souvent sans difficulté majeure.

Le point clé

Trois niveaux, un seul réglage

C'est le constat qui revient le plus souvent sur ce bâti, et il ne relève pas de la puissance de la machine.

Le constat

Ce que les occupants décrivent

  • Un rez-de-chaussée confortable et des combles qui suivent mal.
  • Ou l'inverse en intersaison, l'étage recevant la chaleur montée par la cage d'escalier.
  • Un sol froid au rez-de-chaussée quand le sous-sol n'est pas isolé au plafond.
  • Un thermostat unique, presque toujours dans la pièce de vie.

Trois niveaux aux usages distincts reçoivent la même consigne, décidée par un seul point de mesure.

La réponse

Dans cet ordre

Les deux premières actions règlent la majorité des cas sans toucher au générateur.

L'état des lieux

Trois travaux souvent déjà réalisés

Ils changent le besoin, donc le dimensionnement, et se signalent à l'étude.

Souvent fait

L'isolation des combles

C'est le poste le plus fréquemment repris sur ces maisons.

Voir le chauffage après isolation.

Souvent fait

Les menuiseries

Remplacées lors d'une rénovation antérieure, elles ont abaissé le besoin.

Le dimensionnement doit en tenir compte.

Rarement fait

Le plancher du rez-de-chaussée

La séparation avec le sous-sol reste souvent non traitée, alors qu'elle se voit au confort.

Voir la maison sur sous-sol.

Les deux premiers travaux réduisent le besoin sans que les radiateurs aient changé : ils deviennent alors plus généreux qu'à l'origine.

Maison néo-bretonne
Les atouts

Ce qui rend ces projets plus simples

Ce bâti réunit plusieurs conditions que d'autres configurations doivent aller chercher.

Les points forts

Quatre éléments

  • Un local technique existant, dimensionné pour un générateur volumineux.
  • De la place pour un ballon sans arbitrage. Voir le ballon associé.
  • Des émetteurs souvent surdimensionnés après les travaux d'enveloppe. Voir le test d'abaissement.
  • Un terrain permettant en général une implantation extérieure aisée.

Une conversion depuis le fioul y est fréquente. Voir la sortie du fioul.

Le contexte local

Ce qui compte dans le Morbihan

  • Un parc néo-breton très important, en périphérie comme en bourg.
  • Beaucoup de chaudières fioul ou gaz arrivant au renouvellement.
  • Des combles exposés au soleil d'été malgré la latitude.
  • Un climat doux qui abaisse le besoin. Voir la température de base.

SaniBreizh réalise la plomberie et le chauffage avec ses propres équipes depuis Lorient, sur le Morbihan et les départements voisins selon la nature du chantier. Voir la zone d'intervention.

Questions fréquentes

Ce que les clients demandent au téléphone

Ces maisons conviennent-elles ?

Elles réunissent plusieurs conditions favorables : local technique existant, place pour un ballon, émetteurs souvent surdimensionnés et terrain disponible.

Pourquoi mes combles suivent-ils mal ?

Trois niveaux aux usages distincts reçoivent la même consigne, décidée par un seul point de mesure situé dans la pièce de vie.

Que faire en premier ?

Équilibrer le réseau entre les niveaux, puis doter les émetteurs d'organes de réglage. Ces deux actions règlent la majorité des cas.

Mon sol est froid au rez-de-chaussée ?

C'est fréquent quand le plancher séparant du sous-sol n'est pas traité. C'est le poste le moins souvent repris.

Faut-il changer les radiateurs ?

Rarement. L'isolation des combles et les menuiseries ont souvent réduit le besoin sans qu'ils changent : ils sont devenus plus généreux qu'à l'origine.

Comment le vérifier ?

Par une mesure du régime réellement nécessaire, en période froide.

Le sous-sol doit-il être chauffé ?

Généralement non, mais le plancher qui l'en sépare demande alors une attention particulière.

Le remplacement est-il compliqué ?

Le local technique existe déjà et la place ne manque pas, ce qui simplifie l'opération. Le montant du déplacement est annoncé au téléphone avant tout engagement.